« GOUVERNER C’EST PREVOIR « 

Posté par Administrateur le 1 décembre 2011

François Bayrou a présenté son « Agenda 2012-2020″, qui traduit sa méthode et sa démarche de gouvernance, mercredi 30 novembre lors d’une conférence de presse.bayrou57.jpgbayrou57.jpg
http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/bayrou-agenda-2012-2020-301111.html

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Communiqué

Posté par Administrateur le 1 décembre 2011

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    Communiqué de Presse

    François Bayrou
    tiendra sa première réunion de campagne, qui sera suivie d’un déjeuner convivial

    Le Samedi 10 décembre à 11h au Stade du Hameau

    Hall de réception de la Section Paloise

    Boulevard de l’Aviation

    à PAU

    Toutes celles et tous ceux qui souhaitent entourer François BAYROU, lors de cette grande manifestation, sont invités à rejoindre les adhérents et militants du Mouvement Démocrates qui seront présents à ce meeting.

    Ce sera pour François BAYROU, l’occasion de développer les principaux axes du programme présidentiel qu’il soumettra au vote des Français les 22 Avril et 6 Mai prochains et qui s’articulent déjà autour de trois actions prioritaires :

    « Produire, instruire, construire ».

    Rappelons que François BAYROU a été le premier, dès 2007, à alerter les Français sur le danger que représentait pour la Pays, l’accroissement des déficits et la dette de l’Etat.

    Tout le monde s’accorde à reconnaître sa lucidité, son indépendance ainsi que sa persévérance à rassembler autour de lui et de son projet, celles et ceux, de bonne volonté, qui veulent œuvrer ensemble pour que la France en crise retrouve des raisons d’espérer

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Sylvie Goulard:  » La crise de la zone euro met les démocraties européennes à l’épreuve »

Posté par Administrateur le 14 novembre 2011



Marchés trop forts ou classe politique trop faible ?

LE PLUS. Peut-être arriverons-nous, en France, « à éviter le pire avant l’échéance électorale de 2012″, écrit Sylvie Goulard, eurodéputée et membre des Décrypteurs 2012. Mais une interrogation demeure : comment en sommes-nous arrivés à ce qu’en Europe, des gouvernements élus doivent céder la place à des experts ? crise de la zone euro met les démocraties européennes à l’épreuve. En Grèce, Lucas Papademos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne, en Italie, Mario Monti, ancien commissaire européen, sont appelés au pouvoir. Ils ont été choisis pour leur compétence et leur crédibilité européenne, sans être élus. raccourcis entre des États placés dans des situations différentes sont à éviter. Toutefois, il n’est pas inutile de réfléchir à ce que nous pourrions faire en France si le pays entrait à son tour dans l’œil du cyclone. En effet, la situation pourrait fort bien se dégrader avant l’élection présidentielle du printemps prochain.
Comment la Vème République résisterait-elle à un « stress test » violent ?
Depuis le début de la crise financière aux États-Unis en 2008, le président de la République est monté lui-même en première ligne avec le dynamisme et la réactivité que chacun lui connaît. Il a personnellement participé, avec la Chancelière allemande, à la négociation des « plans de sauvetage » successifs, courant à Berlin, à Francfort, sans ménager sa peine. Mais la contagion progresse. Si la situation devenait plus dramatique encore, Mme Merkel retournerait devant le Bundestag pour obtenir un nouveau mandat. Notre président déciderait-il seul du changement de cap ?

Tel est l’esprit de nos institutions mais, dans une telle situation, le défi serait de convaincre les tiers. Or la crédibilité internationale ne se décrète pas. Sans doute le Parlement voterait-il la défiance à l’encontre de François Fillon promu pour l’occasion fusible idéal. Le président aurait alors la possibilité de nommer à Matignon un « technicien » jouissant d’une forte considération, tel que Jean-Claude Trichet par exemple. Mais les investisseurs étrangers ne seraient pas forcément dupes car, par définition, le président serait toujours aux commandes ; l’arrivée d’une telle personnalité ne ferait disparaître ni les doutes sur la manière dont la crise a été gérée jusqu’à présent, ni les limites de quatre années de politiques économique, budgétaire et fiscale insuffisantes. Et qui parlerait au Conseil européen ? Le président ou le nouveau Premier ministre ?

Une chose est sûre
: le président de la République française ne disposerait pas du recul dont a pu se prévaloir Giorgio Napolitano. Le président de la République italienne a pu gérer la transition de main de maître non seulement parce qu’il a fait preuve d’une finesse exceptionnelle mais aussi parce qu’il n’avait pas été mêlé à la gestion du gouvernement Berlusconi. Aucune figure équivalente n’existe en France. Au contraire, pour les cas d’urgence, la Constitution ne prévoit, dans son article 16, qu’une concentration accrue des pouvoirs dans les mains du chef de l’Etat. Cette personnalisation autour du chef ne répond pas aux enjeux de notre temps : ouvrir un débat courageux sur l’avenir de l’Europe, rassembler les Français afin de donner au monde extérieur des gages de cohésion nationale.

Peut-être arriverons-nous à éviter le pire avant l’échéance électorale de 2012. C’est souhaitable pour notre pays. Mais cet espoir ne devrait pas nous exonérer d’une interrogation plus profonde : comment en sommes-nous arrivés à ce qu’en Europe, des gouvernements élus doivent céder la place à des experts ?

La classe politique n’a pas été à la hauteur

Certains diront, une fois encore, que « l’Europe » n’est pas démocratique. Mais le problème, en l’occurrence, est plutôt venu du niveau national. Il est ridicule de prétendre que des hordes de techniciens, tapis dans l’ombre, ne songent qu’à prendre la place des gouvernants. Le phénomène se produit plutôt parce que, dans la plupart des pays, la classe politique n’a pas été à la hauteur. Ainsi M.Papademos et M.Monti n’ont pas fait un putsch. On a été les chercher parce que ceux-là même qui gaussaient la technocratie et dédaignaient l’Europe se sont trouvés dépassés.
L’incompétence en matière économique et financière, l’absence de conscience des interdépendances européennes et mondiales voire, pour certains, le manque de courage sont encore considérés, dans trop de milieux politiques européens comme des péchés véniels. C’est cette illusion qui vient de s’évanouir en Italie et en Grèce. La situation n’est pas très différente chez nous, si nous sommes un peu honnêtes avec nous-mêmes. Ceux que cette révélation dérange diabolisent aussitôt « les marchés ». Mais le monde financier n’a fait que donner le coup de grâce à des systèmes politiques vermoulus, incapables de donner un avenir aux peuples dont ils prétendent avoir la charge.

La démocratie ne peut plus consister à acheter des clientèles et à distribuer des sucres d’orge, sans aucune considération pour la compétitivité et le niveau de performance réel d’un pays. Il serait consternant pour la démocratie que les mesures impopulaires mais nécessaires ne puissent venir que de personnalités externes à la vie politique. A la politique de reprendre ses droits et… de regarder en face ses devoirs.

Après 60 ans d’intégration européenne et à l’heure de la globalisation
, peut-être serait-il temps de jeter un œil plus critique sur les profils de nos politiques et le fonctionnement de nos partis. Peut-être serait-il temps qu’ils trouvent un juste équilibre entre l’expérience locale et la crédibilité globale, entre les effets de manche du « volontarisme politique » et la prise en compte des réalités globales, entre la défense légitime de la langue française et l’incapacité consternante à s’exprimer dans les cercles internationaux. Bref, entre l’esbroufe et la politique, au sens noble du terme. Comme l’a dit Mario Monti « il y a un énorme travail devant nous ». Pas seulement en Italie
- Le Nouvel Obs, Modifié le 13-11-2011 à 17h48

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Posté par Administrateur le 13 novembre 2011

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FADILA MEHAL -- SOUTIEN A CHARLIE HEBDO -- 6 NOV… par mouvementdemocrate

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Rendez-vous à Giens !

Posté par Administrateur le 26 juillet 2011

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http://ur2011.mouvementdemocrate.fr/

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Résultats Régionaux à l’Election du Collège des Adhérents au Conseil National

Posté par Administrateur le 10 juillet 2011

 

 Midi-Pyrénées

Ensemble pour Midi-Pyrénées : 4 sièges (54,49 pour cent)

Force Midi-Pyrénées : 4 sièges (45,51 pour cent)

Liste

ENSEMBLE POUR MIDI-PYRENEES

1) Henriette RELAIX (Tarn)

2) Rudi SORDES (Haute-Garonne)

3) Françoise WEBER (Haute-Garonne)

4) Christian-Emmanuel GRAU (Aveyron)

Liste

FORCE MIDI-PYRENEES

1) Marie-Agnès ESPA (Haute-Garonne)

2) Ludovic GATE (Hautes-Pyrénées)

3) Dominique CALONNE (Lot)

4) Michel LEVIAUX (Ariège)

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Conseil National du Mouvement Démocrate – Paris 9 juillet 2011

Posté par Administrateur le 10 juillet 2011

Vous pouvez écouter la déclaration de notre Président

à l’issue de notre dernier conseil national en cliquant sur l’image ci-dessous

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Posté par Administrateur le 10 juillet 2011

Image de prévisualisation YouTube

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Robert Rochefort, Jean-Jacques Jégou, Stéphane Cossé et la commission économie du Mouvement Démocrate se sont rendus aux alentours de Besançon à la rencontre d’entreprises ayant maintenues leur activité voire l’ayant réimplantée

Posté par Administrateur le 24 mai 2011

Cliquez ci-dessous pour voir la vidéo

SHADOW CABINET -- VISITE SUR LE THEME DE LA… par mouvementdemocrate

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Elections Internes

Posté par Administrateur le 30 avril 2011

27 avril 2011
Election du Conseil national : modalités du scrutin

L’élection du collège des adhérents au Conseil national du Mouvement Démocrate aura lieu du mardi 14 au vendredi 24 juin prochain par Internet.

Un e-mail sera envoyé aux adhérents quelques jours avant l’ouverture du scrutin, avec leur identifiant et mot de passe, qui leur permettront de voter. Pendant le scrutin, une ligne téléphonique dédiée sera mise en place au siège du Mouvement Démocrate pour répondre aux adhérents qui auraient des difficultés techniques pour voter.

Le collège des adhérents est composé de 180 membres élus au scrutin de liste régionale à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne. La répartition du nombre de sièges accordés à chaque région et aux Français de l’étranger est indiquée à la fin de cet article.

ETES-VOUS ELECTEUR ?

- si vous avez cotisé en 2008 ou avant et n’avez pas cotisé en 2011 avant le 14 mars dernier, vous ne pourrez pas voter pour cette élection;
- si vous avez cotisé en 2009 et/ou en 2010 et êtes à jour de cotisation 2011 au moment du vote, vous êtes électeur;
- si vous êtes un nouvel adhérent de 2011 qui a adhéré avant le 14 mars (c’est-à-dire 3 mois avant le scrutin) vous êtes également électeur.

APPEL A CANDIDATURES

Les listes doivent présenter alternativement un homme et une femme. Elles doivent comporter autant de candidats que de sièges à pourvoir, auxquels s’ajoute un nombre de suppléants égal à 10 pour cent du nombre de sièges à pourvoir (arrondi à l’entier supérieur).

Il s’agit bien de listes régionales : aucune liste ne peut comprendre plus de la moitié de candidats adhérant d’un même département (sauf dans les régions comprenant deux départements).

A noter : pour être éligible, il est nécessaire d’être inscrit sur les listes électorales.

Les listes, accompagnées de leur profession de foi devront être envoyées à l’adresse elections-internes@lesdemocrates.fr avant le vendredi 27 mai à 17h.

Les listes et la profession de foi devront être fournies dans un même fichier modifiable (d’un poids inférieur à 5 Mo), comprenant :
- un « bulletin de vote » en format A4 (recto) mentionnant le nom de la liste, le nom, le prénom et le département de chaque candidat (titulaire et suppléant), dans l’ordre d’apparition sur la liste;
- la profession de foi en format A4, maximum recto-verso.

Une acceptation de candidature de chaque candidat, mentionnant le numéro d’ordre sur la liste, devra être jointe à ce document.

DEROULEMENT DE LA CAMPAGNE

Le bureau exécutif se chargera de l’envoi de la profession de foi et du bulletin de vote aux adhérents figurant sur la liste électorale.Les listes qui le souhaitent pourront également nous faire parvenir un email (sans pièce jointe) qui sera transmis aux adhérents figurant sur la liste électorale. Les délégués départementaux seront chargés de veiller à l’information des adhérents ne disposant pas de moyens informatiques et de faciliter leur vote.

REPARTITION DU NOMBRE DE SIEGES PAR REGION

Région

Nombre de sièges

Alsace

5

Aquitaine

9

Auvergne

4

Basse-Normandie

4

Bourgogne

4

Bretagne

9

Centre

7

Champagne-Ardenne

4

Corse

1

Franche-Comté

3

Haute-Normandie

5

Île-de-France

32

Languedoc-Roussillon

7

Limousin

2

Lorraine

6

Midi-Pyrénées

8

Nord-Pas-de-Calais

11

Pays de la Loire

10

Picardie

5

Poitou-Charentes

5

Provence-Alpes-Côte d’Azur

13

Rhône-Alpes

17

Océan Indien

3

Océan Pacifique

1

Océan Atlantique

3

Français de l’étranger

2

Total

180

Rappel: parallèlement à ces élections, le renouvellement des instances départementales (conseils départementaux et présidents) se déroulera entre le 14 mai et le 30 juin. Les responsables locaux, chargés de l’organisation pratique de ces élections, informeront les adhérents des modalités pratiques de ces scrutins départementaux.

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